Moscou secoue

Le 21-09-2007 • Pays : Russie

Hôtel Belgrade, Moscou. Quelque chose comme 19 étages, avec des illuminations colorées en façade. Face au ministère des Affaires étrangères. Très étrangères. L’une des 7 tours staliniennes. Des étages restaurés comme ils disent et une chambre au 6ème. Bien. Aujourd’hui, séminaire géothermie au musée Vernadsky. Une image de Emil, Sergei et Georges, regardant le futur de la géothermie en Russie.

Le futur

Une audience mélangée, motivée, absente, ailleurs, une volontaire de l’ambassade, que j’avais eue au téléphone il y a dix jours « c’est le premier dossier que je traite ». Adorable. Une traductrice, Olga, je n’avais jamais été assis à côté d’une traductrice simultanée. Russe-Anglais. Impressionnante de vérité quand elle restaure les dialogues à chaud… Comme si elle était sur une scène de théâtre à faire deux personnages en même temps. Vibrante sur des débats scientifiques sur la nécessité de forer des terrains à 3000 m de profondeur… A la fin de la journée, j’ai eu l’impression du devoir accompli, un débat riche, des intervenants parfois enflammés et des toasts portés au plaisir de se rencontrer, et à l’espoir de construire quelque chose de nouveau. D’innover. Le plus difficile… André est avec nous, il était avec moi quand nous avions porté des toasts avec Oleg Povarov il y a presque un an. Il est mort quelques jours après. Aujourd’hui son fils était là. Mais Oleg nous a manqué… Pour retourner chez Georges, nous prenons le métro après être passés par la place rouge. Puis la station des statues historiques. Unique. En passant par une rue montage…

La place rouge Statufié Une rue

 

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Le Varisque

Le 13-09-2007

C'est aujourd'hui le grand jour du début du colloque varisque en l'honneur de Philippe Matte. Tout d'abord je vous le présente. Il a inspiré quasiment tous ceux qui ont trainé leurs bottes de la Galice à l'Oural en passant par le Massif Central et la Bohème. Grace à lui, on a rassemblé une bande de collègues qui s'apprécient et plus si affinités. Je vous mets la photo de groupe et la galerie de portraits.

La photo de groupe

Michel Faure Karel au premier plan, Albert Autran, un peu derrière

Le soir, nous avons fait un gala. Avec speech de Jean Pierre Brun, mon premier mentor de géologie à l'université de Rennes en 1977 (j'étais d'aileurs l'un de ses premiers élèves...), émotion de Philippe et musique de Gaby.

Jean Pierre Brun Philippe Matte Gaby au violon

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Page Trois

Le 08-09-2007

La rentrée est passée, elle est en classe de CE2/CM1 et nous avons rencontré sa nouvelle maitresse, Madame Laure François, lors de la réunion de l'école, hier matin. Thaïs est heureuse bien que séparée de son amie Camilia... Mais pour se consoler, elles peuvent regarder leur photo, assises l'une à côté de l'autre, en classe l'an dernier en Page Trois du Magazine d'Orléans.

Thaïs en classe

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Rentrée des classes

Le 04-09-2007

La rentrée des classes, un grand jour, une petite nervosité et pour moi, une image qui se répète, que je peux fixer. 2 septembre 2004, Thaïs rentrait en deuxième année de maternelle. 4 septembre 2007, elle rentre au CE2-CM1. Le visage change, elle grandit, le mouvement de jambe reste identique... Seul un mouvement de jambe fait que l'on pourrait oublier que 3 ans se sont déjà passés...

La rentrée 2004 La rentrée 2007

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Jour à Mitry

Le 02-09-2007

Depuis notre retour de Mongolie et du Brésil, entre les vacances et la préparation des plans de la maison, nous n’avions pas eu le temps de passer une journée avec mes parents. Depuis cette date, je n’avais pas trouvé le temps de mettre quelques photos de cette journée que je trouve émouvantes de simplicité et de vie. Des instants que l’on a vécus avec douceur, en tentant de fixer les minutes qui s’écoulaient et qui nous réunissaient. How fragile we are… Bons baisers de Russie…

Mère et père La partie de criquet

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Retour

Le 19-08-2007

Nous repartons ce dimanche vers Orléans. Petit retour sur le samedi matin. Nous sommes allés au marché de Revel. Promenade dans les rues, achetant vin, fromage, foie gras et tomate dans ce marché, considéré comme l’un des plus beaux de France et finalement je repars avec une caisse de 8 kg de raisins…

Le marché couvert Choisir les bons produits

Nous montons aussi au sommet de la tour centrale du marché que le Directeur de l’Office du Tourisme, un ami de Pascale, nous fait visiter. Très belle vue sur la ville et son architecture, avec à l’horizon la Montagne Noire. Regardez cette vue magnifique

Le centre de Revel

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Thaïs aime la piscine et la danse

Le 18-08-2007

J’adore la piscine, je saute, essaye de plonger (tout le monde me donne des cours… mais c’est difficile…). Papa me rejoint et on fait des belles figures d’équilibre. Et je profite aussi de l’eau pour me détendre sur un matelas pneumatique. Génial…

Etienne et Michelle Thaïs rève d'eau

Après nous allons à la fête du village de Sorèze. Je suis un peu fatigué pendant le repas jusqu’au moment de danser, et là soudain la forme revient. Curieux, non ? Maman m’apprend à danser et c’est super.

La fête au village La leçon de danse

Avant d’aller se coucher, nous regardons le ciel étoilé et comptons les étoiles filantes et faisons des vœux. C’est fou ce que les adultes ont comme vœux à faire…



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Le cri de Tarzan

Le 17-08-2007

Aujourd’hui, on va faire entre Fort Boyard et Indiana Jones, on va monter dans les arbres et faire comme Tarzan. Et on va pousser des cris de Tarzan… AhhhhhIh Ahhhh Ihaaa. Etienne et moi, on se prépare et hop nous partons à l’aventure dans les arbres. Regardez comment nous sommes équipés, des pros... Et nos premiers pas sont très confiants...

Thaïs et Etienne, parés pour l'aventure Pascale et Thaïs, entrainement Patrick est aussi bien équipé

Il y a des pistes vertes, bleues, rouge et noire avec extrême noire. Avant de partir, on nous apprend à nous sécuriser avec les mousquetons. Pour moi c’était la première fois alors qu’Etienne gambadait comme un singe, d’une branche à l’autre. Comme Chita… J’ai fait la verte facilement, la bleue était aussi facile, ça a commencé à se compliquer avec la seconde rouge : des passages difficiles comme le passage du paresseux à plat ventre sur un tronc d’arbre, à 10 m de hauteur, le passage de la gazelle sur des étriers qui n’arrêtent pas de bouger, des cordes suspendues en U… J’ai bien cru ne pas pouvoir arriver au bout. Mais avec les encouragements de papa, de maman, d’Etienne et de Pascale, et de tous les singes environnants, j’ai réussi. J’ai même essayé d’aller plus haut que le mur d’escalade, pris par mon élan… Une journée particulière et géniale selon moi, vertigineuse physique et gare aux crampes selon Etienne. Forte en émotion pour Pascale… Au septième ciel selon Yara. J’ajouterai que seul mon papa nous a accompagné sur toutes les pistes et notamment les deux rouges… Bravo Papa.

Etienne est à l'aise Etienne et Yara sur le fil Une fil de feriste

Et pendant cette nuit, je continue l’accro-branche en faisant de l’accro-lit : je tombe de mon lit… Boum…


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Au bord de la piscine

Le 16-08-2007

Finalement, le temps est couvert mais il ne pleut pas et la température est redevenue douce. Le matin nous allons nous promener à vélo. Le tour du village de Palleville. Des petites routes qui sont très agréables à rouler et qui nous font découvrir le paysage. Puis nous faisons une partie de boules, le Brésil représenté par Yara et Thaïs et la France par Etienne et Patrick. Le Brésil finit par vaincre, Yara se révélant une joueuse très adroite. Enfin, en soirée nous allons à la piscine d’une amie de Michelle. Le ciel est couvert mais cela ne décourage pas les enfants qui s’en donnent à cœur joie. Bien qu’ayant mon maillot, je reste prudemment au bord de la piscine et fait les photos… Vivent les plongeons

Etienne plonge  Thaïs s'envole

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Le village de Palleville

Le 15-08-2007

On arrive au village de Palleville grâce au téléguidage de Pascale après une journée de route tranquille. Thaïs a même eu le droit de jouer aux Sims sur l’ordinateur de sa mère, c’est pour dire… Nous arrivons en fin d’après midi, il fait encore très chaud (il a fait aujourd’hui jusqu’à plus de 38°C) et on apprécie la fraicheur de la soirée et le repas. La maison de Michelle est magnifique, avec une vue sur une campagne environnante qui n’est pas sans rappeler la Toscane. Regardez, vue de de notre chambre, un pigeonnier haut perché devant un chateau...

 Vue de notre chambre

Pascale nous avait promis entre autres de bons repas, on ne sera pas déçu. Anne Marie, libraire à Sorèze, a fait mijoter un lapin et on apprécie la salade de notre jardin. Chère la feuille comme certaines diront, mais bonne est la scarole du Fbg St Jean… Notre repas marque les retrouvailles et les rencontres et s’achève au salon, les premières gouttes nous faisant craindre l’orage.

Anne Marie et Jackie devant la table Repas et retrouvailles

 


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Ce n’est pas trop tôt

Le 14-08-2007

Effectivement, on ne part pas trop tôt. Même plutôt tard… Huit heures du soir. Et on change de direction après avoir été cueillir une salade au jardin du Fbg St Jean. Plutôt que Crozon et le Finistère, on ira rejoindre Pascale chez sa mère, près de Toulouse. Pourquoi pas… Tu as voulu voir Vierzon ? On a vu Vierzon. Passage par le centre ville pour chercher un fast food et on échoue dans une zone commerciale, complètement paumée avec un Mac DO qui remplit toutes les conditions de personnel incompétent, de bouffe déguelasse et défilé des candidats à l’obésité. Je jure mais un peu tard qu’on ne m’y prendra plus… Juste avant Limoges, il est plus de minuit, on sort et on trouve, non pas le camping des flots bleus, mais un camping de passage sur la RN20, bien tenu et désert… C’est encore ouvert, un client finit de se rincer le gosier au bar et le tenancier me fait payer cash sans reçu. A cette heure là, on ne discute plus trop…

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Carton plein

Le 10-08-2007

C'était le 3 mai, j'écrivais, "c'est soumis et c'est bon". Je parlais d'un projet soumis sur les systèmes d'informations sur les ressources naturelles en Afrique. Et bien ce vendredi je reçois l'évaluation du projet et c'est excellent 15 sur 15, carton plein. Un grand soulagement et un plaisir d'avoir réussi ce défi... Que nous réserve l'avenir? Quel rôle vais je maintenant occuper dans ce projet? Je ne peux pas en écrire plus aujourd'hui, mais ça risque de swinguer... ce projet ne vient sans doute pas par hasard...

La note finale

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Paris

Le 09-08-2007

Je rencontre Bertrand avec qui je suis en contact depuis plusieurs mois pour la réalisation d'un film sur la géothermie assisté. Le contact est très positif et je pense que l'on peut vraiment faire quelque chose de bien. Venir à Paris est aussi l'occasion pour Yara de rencontrer Pascale et pour Thaïs de se balader. En attendant mon rendez vous, on passe dans les arènes de Lutèce. Et Thaïs joue et attire l'attention d'un petit Idrissa, malicieux et très agile. Le soir, nous alons manger avec Sylvestre dans "le Paris Seize", un restaurant italien pratiquement en face de chez lui. Très bonne cuisine.
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Au revoir, Ulann Baatar

Le 01-08-2007 • Pays : Mongolie

C'est le jour du départ, la fatigue est là et j'appréhende un peu la longueur du voyage, même si j'ai de quoi m'occuper. Alors, on écrit les cartes postales, on range les échantillons, on vérifie les billets d'avions et on fait laver le linge (ça de moins à faire au retour...). Tuya nous conduit à l'aéroport après un repas de pizza qui nous laissera quelques maux de ventre... Il fait nuit et l'on a que la vision éclairée de cette ville, surprenante d'images superposées, de la yourte à la centrale tehrmique, des immeubles années 50 aux palaces 2007, des personnages du Nadam aux poupées Barbies grandeur nature.

Ulaan Baatar Images superposées

Tuya conduit doucement, débutante au volant de son 4x4 et inquiète des différents bruits qui proviennent des voitures devant, derrière, sur le côté... A l'aéroport, pas mal de monde mais l'enregistrement se passe bien, les bagages en direct pour CDG (en théorie...). Evidemment nous avons oublié de poster nos cartes postales et on les laisse aux bons soind d'une vendeuse d'un magasins attrape touriste (le 12 aout, les cartes ne sont toujours pas arrivées...)

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Crise et dénouement

Le 28-07-2007 • Pays : Mongolie

On a décidé de replier le camp, l’ambiance nous paraissant assez gâtée pour le secteur… En arrivant à la caserne, à 10h30, je prends la tête de la délégation, accompagné de Yannick et de Sukh.

Acte 1. Scène 1. Tout commence soft par une rencontre avec un colonel en tong et en short en train de jouer au billard. Un coup de fil du conseiller de l’ambassade via son interprète et a priori, moyennant une leçon de morale, des regrets exprimés et une amende évaluée à 40 000 Tugrug par personne, on devrait pouvoir reprendre notre travail. J’appelle alors le conseiller pour lui dire que les choses se règlent à l’amiable. Mais en fait, rien n’est réglé et lorsque le chef colonel arrive, celui rencontré la veille par Yannick et le chauffeur, la tension est palpable. On est reçu cette fois dans son bureau et le ton est très offensif. Tuya m’exprime la grande fâcherie du colonel L. B. Pas question d’accepter notre argent, il nous avait refusé la permission d’y accéder hier et nous étions là pour une autre raison que la recherche scientifique et ils sauront bientôt quoi… Pas possible d’en savoir plus sur le coup mais nous sommes en fait soupçonnés d’espionnage ou de trafic d’arme. Il ne veut pas nous laisser partir tant qu’un responsable de notre entreprise ne viendra pas pour expliquer avec un interprète officiel notre présence dans ce secteur…

Acte 1, Scène 2. Je rappelle alors le conseiller pour lui dire que les choses se compliquent. Et commence alors une succession d’appels téléphoniques qui durera à peu près une demi heure, il appelle, on l’appelle sur son portable, sur son fixe, sur son téléphone-fax… Parmi ceux-ci, probablement un venant d’un supérieur de l’armée qui lui demande de relâcher la pression et de trouver une issue honorable pour tout le monde (j’avais presque le sentiment de comprendre le mongol…). Au fur et à mesure, il enlève ses lunettes de soleil, se fait servir un verre de lait de jument fermenté, sourit, me regarde, prend ma carte de visite entre ses doigts et finalement me demande de m’asseoir près de lui afin d’avoir un interprète officiel qui traduise mes réponses à ses questions.

Acte 1, Scène 3. Commence alors un trilogue surréaliste pendant lequel j’explique que nous parcourons la Mongolie depuis 15 jours du Sud au Nord, que l’on étudie les événements qui se sont produits à la limite Jurassique Crétacé, et que la Mongolie est un territoire exceptionnel pour ce type d’étude. Que les études en géologie nécessitent de constituer des équipes avec des représentants de différents instituts. Que nous n’avions pas l’intention d’aller à l’encontre de sa décision et que notre bonne foi est attestée par le fait que nous nous sommes présentés de nous même à la ville de Tushig. Et que l’on regrette vraiment d’avoir ainsi enfreint les règles de la Mongolie.

Epilogue de l’acte 1 : le colonel se met devant la carte affichée au mur et nous montre la limite de cette zone interdite (que rien ne marque sur le terrain au demeurant…, aucun panneau, aucune barrière…). Et Tushig se trouve effectivement à la limite de la zone interdite. On se rassoit à table et il me propose de me servir en bombons dans la bonbonnière… Non merci, je prendrai juste un verre d’eau…

Acte 2, Scène 1. Arrive en scène, E. A., senior officer, responsable de l’immigration et des douanes à la gare de Suhbaatar. Il parle bien anglais et est habilité à percevoir l’amende à laquelle on est revenue pour nous libérer. Il me sort un papier en anglais qui explique qu’enfreindre les lois de l’immigration coutait une amende de 100 000 à 1 000 000 Tugrug, soit de 60 à 600 €. Et il m’annonce la somme de 1 000 000 Tugrug pour tout le monde. Je lui dit que nous n’avons que 500 000 Tugrug, ce sur quoi il me dit pas de problème, faites vous transférer de l’argent de votre compagnie. A quoi je réponds qu’il peut faire preuve d’une certaine souplesse vu notre bonne foi et la finalité désintéressée de nos travaux, il descend alors à 800 000 Tugrug, en me disant que c’est l’amende minimale de 100 000 par personne et quand je lui fais remarquer que seuls 7 passeports sont concernés, il accepte finalement 700 000. Je tente de le faire encore baisser mais abandonne rapidement la négociation, estimant ne pas avoir trop mal négocié.

Acte 2, scène 2. « Suivez-moi dans mon bureau pour établir les amendes ». Je salue alors le colonel et vais avec le senior officer dans son bureau à la gare. Il commence alors à photocopier passeports et visas pendant que Yannick rassemble la somme de 700 000 Tugrug. Il me pose des questions sur notre collègue qui est depuis un an, sur ce qu’il fait en Mongolie, pour qui il travaille… La nature du minéral qu’il recherche étant stratégique, je l’informe de ces questions et on arrivera à semer suffisamment de confusion entre les failles de la limite Jurassique Crétacé, l’extinction des dinosaures, les impacts de météorite et la signification des couleurs sur la carte géologique pour que l’affaire soit classée sans suite…

Acte 2, scène 3. « Maintenant vous retournez à la caserne on va fouiller vos véhicules ». « Ca va encore durer encore longtemps comme ça ? » je me permets de lui demander. Il se marre : « non, après vous êtes libres, on veut juste voir si vous transportez des armes ». Ben tiens… On vide les deux voitures derrière la caserne et la fouille commence. La valise de Gilles vidée… avec les échantillons de roche et notamment de bois pétrifié. Il s’intéresse aux autres échantillons et nous déclare que l’on n’a pas le droit de les emmener. Je lui explique alors en lui jurant tous les saints que les douanes centrales doivent donner leur avis avant toute sortie d’échantillons et qu’il n’a pas à s’inquiéter, que tout sera fait suivant les règles. Il lâche alors le morceau, comme si il avait décidé qu’il nous avait suffisamment taxé. Soudain un cri : « chef venez voir » (je ne me rappelle plus l’intonation en mongole…) : le fouilleur vient de tomber sur deux sets de boules de pétanque. Alors, je ne résiste pas à l’anachronisme de lui proposer de faire une partie avec moi… Ce que nous fîmes…

Epilogue de l’acte 1. Finalement, il me demande combien de fois je suis venu en Mongolie. Et si j’avais déjà eu des ennuis de ce type. « Généralement, ce sont des problèmes de voiture, cette fois ce furent des problèmes de frontières, on se reverra l’année prochaine et on ira faire un tour sur le terrain, ensemble… »

On quitte la ville à 15h00.

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